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Z-Troubles et symptômes en Psychiatrie

Nosologie ou compilation ?



Samedi 21 Octobre 2006 (9 h 30-12 h 30 & 14 h 30-18 h 00) Dimanche 22 Octobre 2006 (9 h 30 -12 h 30)

La Chapelle des Cordeliers 9 place Sugny 63000 CLERMONT-FERRAND

« Nous ne vivons plus adonnés au dit, nous allons perdre le langage à son tour après avoir perdu les sens, mais, naturellement, adonnés aux données. Non plus celles du monde, ni celles des langues, mais celles des codes. Savoir égale s'informer. L"information devient la forme supérieure et universelle de la drogue, de l’assuétude, de l’addiction » Michel SERRES (Les cinq sens. Philosophie des corps mêlés)

Le recueil des données est un acte à la fois d’observation, de classification par rapport à ses propres théories et au(x) code(s) que l’on utilise, et un acte subjectif dans les choix établis et selon ses perceptions. Toujours est-il qu’il associe acte et théories, et ainsi qu’il nécessite un savoir et des référents. La finalité intervient également : pourquoi classifier ? Aujourd’hui ajoutons : pour qui ? La triade symptôme, syndrome, maladie établissait une hiérarchie cohérente ; une autre triade sémiologie, nosographie, nosologie donnait l’outil de cette cohérence. Répertorier les signes fait référence à un travail en amont, celui de la formation, pour un agencement qui donnera sa forme, voir sa structure, et ainsi pour une prise de décision.
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« Les noms nous travaillent. Ils nous changent, et ils changent notre manière de voir notre propre vie et de nous engager dans le futur », dit Ian HACKING, Professeur au Collège de France dans sa Leçon inaugurale à la Chaire de Philosophie et Histoire des concepts scientifiques, à propos des classifications.

Passer des signifiants du langage et de la parole aux signes d’une codification nécessaire est un passage qui, dans la discipline psychiatrique pour le moins, ne peut pas être franchi sans égard pour la considération du sujet. Le symptôme en psychiatrie est-il constitué, et appréhendé de la même façon que celui de la médecine ? Le symptôme dans la psychanalyse, précis et différent des précédents, a une telle particularité que LACAN par exemple déplacera la question à la fin de son œuvre : il reprendra le terme ancien, sinthome, en lui donnant une place à part.
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L’envahissement des « troubles » aujourd’hui semble une collection facile et arrangeante de signes, peu agencés entre eux si ce n’est par d’autres critères que ceux de la sémiologie et de la nosologie dites « classiques ». Examinons les intérêts de l’un et de l’autre, et jugeons en tant que cliniciens.

Comité d’organisation : Jacques BÉRAUD, Olivier BÉZY, Yannick CANN, Jean-Louis CHASSAING, Paul CLAVEIROLE, Pierre COËRCHON, Jean GARRABÉ (Président du Collège de Psychiatrie), Marie-Jeanne TEISSIER.

Intervenants : Interventions : Discutants :

BELLET Alain (Ville Evrard ; Paris) «  Tant qu’elle sème le trouble... » CLAVEIROLE Paul (Clermont-Ferrand)

CHASSAING Jean-Louis « Présentation » CZERMAK Marcel (Henri Roussel, Paris) « Qu’appelez-vous un fait clinique ? » BÉZY Olivier (Clermont-Ferrand)

FORGET Jean-Marie (Paris) «  La structure des manifestations symptomatiques de l’enfant et de l’adolescent révèlent la recherche d’une adresse que la collecte de la nosographie actuelle tente d’étouffer » Yannick Cann( Brest)

GARRABÉ Jean (Paris) « Sémiotique de l’aliénation mentale » CHASSAING Jean-Louis (Clermont-Ferrand)

LERUDE Martine (Paris ; Berlin) « Quelques remarques à propos d’une présentation de malade à l’hôpital psychiatrique de Fangcun à Canton (Chine) en avril 2005 » TEISSIER Marie-Jeanne (Clermont-Ferrand)

LABOUTIERE Jean-Jacques (Mâcon) « Un syndicat peut-il défendre la clinique ? » LACHAL Christian (Clermont-Ferrand)

MATHELIN Catherine (Paris) « Le symptôme de l’enfant » BÉRAUD Jacques (Clermont-Ferrand)

MELMAN Charles (Paris) « De quoi se plaint-on aujourd’hui ? » CACCIALLI Jean-Luc (Grenoble)

Pr. PATRIS Michel (Strasbourg) « Enseigner la névrose ? » AMIEL Gérard (Grenoble)

TYSZLER Jean-Jacques (Paris) « Quelle décohérence pour la clinique ? » COËRCHON Pierre (Clermont-Ferrand)

CZERMAK Marcel,(Paris) "Qu’appelez-vous un fait clinique ?" Bézy Olivier 5Clermont-Ferrand)
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Frais de participation : 50 € (à l’ordre du collège de Psychiatrie),80 € au titre de la formation continue - Contact téléphonique : 04.73.93.85.42 ou 06.81.55.39.47 Secrétariat du Collège : Dr Nicole ANQUETIL - 6 rue du Vieux Colombier - 75006 PARIS - 01.45.49.95.32